Journal Zibeline / 2017 > ici
Journal Ventilo / 2017 > ici
Journal La Provence / 2017 (voir article ci-dessous)
Reportage FR3 à l'Artothèque Antonin Artaud / 2017

Slash / Paris / (#1 caillou) 2016 > ici
Time out / (exposition Subito presto) 2016 > ici

Slash/Paris / 2015
http://slash-paris.com/evenements/armelle-de-sainte-marie-paysages-precipites

Portrait par Freunde von freunden : http://www.freundevonfreunden.com/workplaces/armelle-de-sainte-marie/ 2013 (versions anglaise et française)

7000 articulations, Journal d'un observateur d'art
"Jeudi :
Dans l'atelier d'Armelle de Sainte Marie. On parle de ce que la peinture induit dans la conversation : la coexistance de l'organique et du minéral,
les batailles du trait et de la couleur, l'incarnation des volumes, l'horizontal et
le vertical et la relation mystérieuse entre la couleur et le format.
Elle dit : " Je suis malmenée parfois par tous ces désirs et le tri se fait par
le travail".

Jean-Louis Marcos / 2010

Zibeline / 2010
Arts Three / 2010

Marseille libre / 2010 :
Armelle de Sainte Marie, pleine de grâces et de méandres.
Extrait :
"Il s'agit d'un temps à tiroirs où les aplats et les lavis profusent, où les dessins automatiques emplissent les carnets : autant d'archivages découlant d'une cosmogonie complexe. Plus qu'une dispersion, c'est une immersion avec émulsion, une démarche active et introspective qui génère jubilation et silence"...

..."Retables de rotules, suspensions moléculaires, viennent provoquer des émotions que l'on affectionne sans privilégier le pathos : celles d'un voyage hypnotique, initiatique, via la toile. "Dans l'art, il n'y a ni formes, ni objets. Il n'y a que des évènements, des surgissements, des apparitions" disait André Masson."

Marika Nanquette-Querette

7000 articulations, Journal d'un observateur d'art
"Semaine 51 - Décembre 2009 - Samedi :
Il est toujours intriguant d'observer une artiste en train de s'engager sur un nouveau chemin.
En regardant cette peinture d'Armelle de Sainte Marie, galerie Mourlot, je cherche la filiation avec son travail précédent où la couleur était souvent solitaire. Il y avait des variations sophistiquées autour d'un pigment, avec souvent l'héritage de l'ancienne peinture chinoise, une forme de nuagisme
et des cartographies de dérives continentales. Et voici la couleur, les couleurs, mates, presque sans liquidités, affichant leurs superpositions et leurs tentations de frontières d'où le trait est absent. Peinture s'affirmant autonome, peinture en liberté où le fond blanc est très présent. Mais on sait que la liberté ne suffit pas. Il y a là autre chose d'assez mystérieux : une grâce qui semble se défier de la grâce. De la peinture affirmant qu'elle est en train de se faire. Son titre "Odyssée 1" laisse entendre le début d'un long voyage.

Jean-Louis Marcos / 2009

Magazine Cote / 2008
Site Mouv'art / 2008
The Bulletin, Bruxelles / 2005
Journal La Marseillaise / 2001